mercredi 17 janvier 2018

Le 16 janvier 2018

Proverbe/citation du jour
« Those who would give up essential Liberty, to purchase a little temporary Safety, deserve neither Liberty nor Safety. »-Benjamin Franklin


Trois facteurs qui expliquent pourquoi nous ne pouvons pas faire confiance aux médias de masse
Il y a de cela trois ans, jour pour jour, je découvrais, en me rendant à Cap-Chat pour remettre à Pierre Karl Péladeau une copie de la décision de l’arbitre dans le dossier concernant mon congédiement du FM 100,3 à Sainte-Anne-des-Monts, jugement dans lequel il était démontré que le lieutenant de campagne de PKP, Pascal Bérubé, avait menacé mon employeur et que c’était l’unique cause de mon renvoi injustifié, que la chef de bureau de Bérubé, Marcelline Gauthier, avait demandé à la SQ de me surveiller. La police m’a empêché d’entrer sur les lieux de cette rencontre sous prétexte que je n’étais pas membre du parti, alors que ladite rencontre était publique. Vous aurez les détails ici.




Je tiens surtout à souligner qu’une semaine plus tard, Johanne Fournier, une journaliste du Soleil qui était déjà au courant de l’histoire me concernant, a préféré jouer dans le sensationnel en laissant de côté le fait que je ne faisait que m’exprimer à titre de représentant des médias lésés pour plutôt me faire passer pour un danger pour la société, ce qui a mené beaucoup de gens à croire que je suis allé à Cap-Chat armé d’un .357 Magnum. Je pourrais revenir en détails sur le sujet, mais je l’ai déjà fait dans le passé. Vous pouvez fouiller dans les archives de mon blog pour plus de détails.




Une publication partagée par PragerU (@prageru) le


Voici une traduction pour ceux et celles qui ne comprennent pas l’anglais :

« Trois facteurs qui font en sorte que les médias de masse ne sont pas dignes de notre confiance :

  1. Les journalistes ne séparent plus les nouvelles (on peut ici dire « faits ») des opinions.
  2. Les journalistes traitent les politiciens différemment, selon leurs croyances politiques personnelles.
  3. Les journalistes sont devenus des outils des politiciens en faisant des faveurs pour obtenir des histoires. »

Je demeure fermement convaincu que si les médias accomplissaient leur travail correctement, en présentant uniquement des faits, et non des opinions, de même qu’en donnant à tous un droit de parole équitable, en traitant objectivement des situation et en laissant le public se faire une idée, la situation politique serait fort différente.

On peut toujours rêver!